A la veille de leur entrée en compétition face au Nzalang national de la Guinée-Equatoriale, certains joueurs Etalons se prononcent.
Edmond Tapsoba : « Le premier match d’une CAN est primordial »
Nous nous sentons bien. Nous nous sommes bien préparés et le groupe vit bien. Nous savons tous que le premier match d’une CAN est primordial pour bien lancer la compétition. Pour vous dire que nous prenons le match face à la Guinée-Equatoriale au sérieux. Nous saurons comment l’aborder. Nous les avons déjà croisés en amical. C’est une équipe qui joue très bien au football, mais, nous avons aussi nos atouts. Toutes les équipes présentes à cette compétition ambitionne de la remporter. Le trophée reviendra à l’équipe qui se battra le plus. Et tout commence par le match d’entrée. Nous sommes en mission et nous comptons la remplir avec à la clé le trophée.
C’est pour cela que je compte aider l’équipe à être meilleure. Je vais me donner à fond tout en sachant que chaque minute va compter. Nous défendons à 11 et nous attaquons aussi à ce nombre. En 2023, nous étions en reconstructions. Maintenant, nous nous connaissons mieux. L’équipe est un peu plus mature que celle de la précédente CAN ».
Georgi Minoungou : « Nous allons écrire une grande histoire cette année »

Comme on le dit toujours, les grands obstacles arrivent à ceux qui ont de grandes destinées. Tout ce qui m’arrive est la grâce de Dieu. L’affaire de mon œil est derrière moi. Je suis maintenant focalisé sur mon objectif. Il n’y a pas de pitié dans le monde du football et si tu n’es pas bon, tu ne joueras pas. Et je pense que c’est à cause de ma qualité que j’ai été sélectionné et je donnerai tout ce que j’ai pour justifier cela. Nous allons écrire une grande histoire cette année. Face à la Guinée-Equatoriale d’entrée, nous savons à quoi s’attendre. Nous avons vraiment faim et cette CAN peut être la nôtre. Le point fort du Burkina est son état d’esprit. Je me rappelle avoir vécu cet esprit lors de mon premier match avec les Etalons. En plus de cet état d’esprit, il y a la solidarité au sein du groupe. Chacun se bat pour l’autre ».
Hervé Koffi : « Nous avons l’occasion cette année de nous racheter »
Propos recueillis par Yves OUEDRAOGO Depuis Casablanca
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